Le 10 janvier 2016, la pop culture perdait l’une de ses icônes. David Robert Jones, connu du grand publique sous le nom de David Bowie.

D’abord intéressé par le jazz, David Jones se met au saxophone et crée son premier groupe, les Kon-Rads, avant d’exercer auprès de différentes formations de rythm’n’blues. À la fin des années 60 et sur les conseils de son manager, David Jones devient David Bowie. Il se lance en solo, se fait remarquer par le label Decca et sort dans la foulée son premier album éponyme. Le succès n’est pas au rendez-vous mais Bowie ne tarde pas à faire deux rencontres qui vont marquer un tournant dans sa carrière et en faire un artiste complet. La première avec Tony Visconti, un ingénieur du son américain qui produira en tout onze albums pour l’artiste, et celle avec Lindsay Kemp, directeur d’une compagnie de théâtre qui lui enseignera le mime et l’expression corporelle.

Une chose est sûre, cette figure de la pop culture laissera un grand vide dans le paysage. Il aura su marquer son temps en s’affranchissant des codes de l’époque et aura inspiré bon nombre d’artistes comme Lady Gaga ou encore le designer automobile Takumi Yamamoto. David est mort, longue vie à Bowie.