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Début juillet, Louis Vuitton a mis en ligne sur sa chaîne la présentation de Connected Journeys, où l’on découvre entre autres les visages de Catherine de Deneuve, Jennifer Connelly, Jaden Smith ou encore Adèle Exarchopulos, mais surtout la Tambour Horizon.

En effet, après deux ans de travail conjoint avec Google et Qualcomm, Louis Vuitton emboite le pas à Fossul et Tag Heuer et apporte dans le marché du luxe une technologie en plein essor : la montre connectée.


Avec un système d’exploitation sous Android Wear, cette montre est compatible avec les smartphones sous Ios et Android, avec 4Go de mémoire et une batterie de 300 mAh (assez résistante pour durer toute une journée). A ça s’ajoutent le Bluetooth et la connectivité Wifi, sur un écran tactile de résolution de 390×390, étanche jusqu’à 30 mètres.


Comme les autres montres connectées, elle regroupe les notifications des appels, sms et mails, fait chronomètre, réveil, et annonce la météo. Mais Louis Vuitton vise une cible bien spécifique, fidèle à ceux qui ont fait son nom : les voyageurs. L’utilisateur peut afficher l’heure de différents fuseaux horaires, la fonction My Flight regroupe les informations sur ses vols (porte d’embarquement, horaires, retards éventuels) en temps réel, et la géolocalisation lui propose des suggestions de sorties personnalisées (issues des City Guides produits par la maison).


Comme pour ses célèbres malles, la personnalisation est mise en avant : divers fonds sont disponibles et modulables pour le cadran, ainsi que 60 modèles de bracelets pour homme et femme, très faciles à changer. La marque propose six modèles de couleurs différentes, dont le design rappelle (pour les connaisseurs) la montre Tambour Moon.

Avec une gamme de prix allant de 2 130€ à 2650€ la Tambour Horizon ne déroge pas aux préceptes de la marque, en s’illustrant comme un objet de luxe, optimisé pour le voyage, mais qui s’adapte aux attentes d’une clientèle ultra connectée.